Je décida de me lever pour me trouver un nouveau compagnon: un ivrogne, un voyageur ou un animal sauvage. Peut importe ... pour vu qu'il pouvait comprendre l'étendu de mes pensées parfois difficile à saisir. Puisque j'avais passé mon entière après-midi à faire le guet devant mon énorme maison, le jour commençait à laisser place à sa petite s½ur, la nuit. J'avais les miroirs du firmament pour me guider dans ma quête d'un nouvel ami.
« Une jeune enfant dans la forêt de la vallée, ce n'était pas le plus sécuritaire. » Et voilà que je me faisais la morale comme si j'étais ma défunte mère. Tant pis, y fallait !
Sur mon chemin, j'ai rencontré plusieurs genres d'ivrogne. Il y avait ceux qui buvaient pour Bacchus, d'autres pour comprendre leur lacune et ceux qui n'était que de tristes personnages ayant perdu leur âme sur cette vallée. L'un d'eux me raconta qu'il y avait une déesse qui vivait dans la forêt. Elle gardait avec les âmes perdues dans sa forêt. Et selon elle, les gens qui cherche quelque chose à tout prix le trouve seulement si leur âme n'est pas perdue. L'ivrogne me tendit une boussole dans le creux de ma main. Je ne voulais pas m'approcher de lui car, il sentait l'alcool à pleins nez. Cela me rappelait des mauvais souvenir ... Il hurla pour que je quitte la forêt, j'eue peur et je couru.
Soudain, je suis tombé en trébuchant car, j'avais accroché une racine d'arbre qui sortait du sol humide. Je me mis à pleurer puisque, je ne trouvais plus ma lampe de poche et j'avais pleins de boue dans la bouche. Je n'avais que cette boussole dans mon pantalon et aucune lumière pour pouvoir la regarder. Pourtant, elle scintillait dans le fond de ma poche. Je l'a pris et me laissa guider. Je levais les yeux et c'était elle, la déesse de la forêt de la vallée de ivrognes. Une grande dame avec des cheveux châtain et des grands yeux. L'un d'eux étaient vert l'autre gris mais, elle était magnifique. Je n'avais pas vraiment peur d'elle contrairement à la description qu'en faisait cet ivrogne. Elle était vêtue de blanc et de vert pomme et d'immense lumière l'entourait. Son nom était Arcandia, elle me demanda ce que j'étais venu cherché dans sa forêt. Je répondis d'une voix basse et apeurée : « un compagnon de route. » Elle prit sauvagement la boussole qui était à l'intérieur de ma main et la mise dans sa grande toge. Elle se pencha vers moi et me chuchota à l'oreille: '' Eyes close, head down tryin' to run this fear. Get want you need at your own risk nothing fair. Bloody nose explose to the atmosphere touch my rose get the soul of a giant air, see my goals, see my strugles to this past years. Let it all go away with this glace air.. Chaos. Chased your fear, soon you'll see the power in me and we will dethroned all the demons and the creature all the kingdom and the leaders and the princess and the queens and the muderer it seems that we are just a dream, amazing ones .. are you dead yet ? '' Puis, j'ouvris les yeux et j'étais encore sur mon perron les genoux pliés vers mon visage. J'étais encore perdue dans mon imagination et je fabulais encore sur ton existence. Êtiez-vous réel ?
Par: Aïsha C. Vertus
pour ma nouvelle maison et ses oiseaux sauvages des alentours.

